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"L'inculte est la seule personne capable de mettre un people à l'Elysée."

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Musique

Jeudi 27 mars 2008

 

Voici un morceau que j'ai composé à l'aide d'Audacity, un logiciel de montages audios.
J'ai utilisé des passages des morceaux suivants :

Dans l'ordre :

Kaizen, "Leadersheep"
Dagoba, "The white guy (Suicide)"
Cephalic Carnage, "Ov Vicissitude"
Benighted, "Foetus"
Eths, "Outro"
Ultra Vomit, "Outro"
Benighted, "Stay brutal"
Decapitated, "The fury"
Fear Factory, "Obsolete"
Cradle of Filth, "Satyriasis"
Nine Inch Nails, "Hapiness in Slavery"
Dimmu Borgir, "Progenies of the great Apocalypse"
Winterthrone, "Scarsoul" (à l'envers dans le morceau)
Eths, "Outro" (à l'envers cette fois-ci)
Beneath The Massacre, "Untitled"

J'ai mis le morceau sous YouTube, mais la partie vidéo ne sert à rien.

En espérant que ça vous a plu
               
                     .

Par Nezorf
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Mardi 19 février 2008
Mon tuteur de stage m'a donné à faire la chronique d'un album, selon les doctrines journalistiques: avec titre, chapeau (une intro, quoi), et en respectant un nombre de signes donné. Bref, voilà ce que ça donne : 

Dagoba-WhatHellIsAbout.jpg

Dagoba: L'enfer pour aujourd'hui
 
Avec ce nouvel album, Dagoba a décidé de nous faire voyager en enfer, et prouve une fois de plus qu'il ne fait pas dans la dentelle…
 
Intitulé "What hell is about", le nouvel album des marseillais, bien que divergeant peu de l'ancien (mais néanmoins génial) album du groupe, nous prouve encore une fois que ces orfèvres ont plus d'un tour dans leur sac, et sont capables de rivaliser avec les plus grands de l'industrie métallurgique.
Pour ce nouvel opus, le groupe a décidé d'alléger sa musique, avec cette fois plus de passages mélodiques, plus de transitions, de baisses de volume, constituant un formidable contrastes avec les passages plus lourds, plus violents. Citons dans les morceaux plus "calmes" Cancer, plus rock et plus mélodique.
Ce disque, bien que faisant preuve d'une régularité rare, contient tout de même ses morceaux phare, citons par exemple The things within, ou encore It's all about time, jusque là les plus connus du groupe. Cependant, chacun mérite son écoute particulière, et mérite que l'on s'y attarde.
Afin de varier, et d'offrir à l'auditeur une autre musique, le chanteur alterne entre chant clair et hurlements titanesques, accompagnés par la guitare accordée au plus grave, les blast beats ô combien rapides, et les lignes de basse dévastatrices, le tout s'accordant et se complétant avec une osmose rare.
Un indispensable.
 
Formé en 1997, Dagoba est un groupe marseillais. Après une première partie du groupe allemand Rammstein, le chanteur, Shawter, renouvelle entièrement le line-up du groupe, n'étant pas satisfait par le manque de motivation des autres membres. C'est ainsi que font leur entrée en scène Franky, le batteur octo-brachial, Werther, le bassiste, et Izakar, le guitariste aux doigts de fée. Après une première démo "Release the fury", sortie en 2001, Dagoba sort, en 2003, son premier album, éponyme. Le succès est immédiat, et les critiques sont unanimes : le renouveau du metal français sera avec Dagoba ou ne sera pas. Mais, bien que flatté de toutes ces louanges, le groupe continue à étoffer sa réputation européenne, en donnant nombre de concerts, et en participant à de nombreux festivaux (notons par exemple sa participation au Hellfest 2006, où le groupe fût adulé).
En 2006, la sortie de leur deuxième album, "What hell is about", fait l'effet d'une bombe. Cette sortie, accompagnée d'une tournée européenne en compagnie d'In Flames et Sepultura, a été le déclic final. Désormais, le groupe est connu dans toute l'Europe, et se produit très régulièrement à l'étranger. La France a trouvé son messie.
Par Nezorf
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Lundi 11 février 2008

Je viens de me procurer leur dernier album, Black Holes and Revelations, et je le trouve vraiment pas mal. Je ne vais d'ailleurs pas tarder à acquérir Showbiz, leur premier album, sauf qu'on s'en fiche. Je vais donc essayer de critiquer dans les règles, positivement ou péjorativement, le dernier né de la famille Muse. La suite en dessous...

Biographie, inculture oblige : Muse est un groupe originaire de Teignmouth en Angleterre. Composé de Matthew Bellamy (guitare / chant), de Chris Wolstenholme (basse) et de Dominic Howard (batterie), le groupe fît ses débuts à 13 ans, le nom Muse ne fût adopté qu'en 1997. C'est en 1998, lors de la sortie de Muscle Museum, que naîtra le succès du groupe, qui s'alimente et grossit un peu plus à chacun de leurs albums. Ils se firent connaître en France grâce à Showbiz, le premier album, sous la tutelle de Maverick Records. 
Aujourd'hui, avec cing albums à son actif et l'apogée de leur succès, Muse est déjà reconnu comme l'un des groupes les plus réputés du globe. 

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Personnellement, je trouve cet album excellent, bien qu'un poil plus commerçial comparé à ses prédecesseurs (ce qui n'enlève rien à la qualité de l'opus, c'est juste une histoire de pub), avec ses morceaux paquebots, tels que "Starlight", ou encore "Supermassive Black Hole", que vous avez certainement dû entendre sur les ondes. Le reste de l'album n'en reste pas moins rock, avec certains passages tantôt sanguins, tantôt doux et atmosphériques. 

Bref, un indispensable.

Par Nezorf
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Jeudi 31 janvier 2008

Je dédie cet article à Cyroul, un musicien de génie, et mon oncle, par la même occasion. Mais ce n'est en aucun cas sur ces contingences génétiques que je vais m'attarder. Non, je vais me contenter de parler de la musique, la vraie, qui fait vibrer les tripes, font rêver, sourire ou pleurer, art auquel Cyroul excelle. Je vais m'employer à vous faire connaître sa musique, en rendant hommage à cet artiste complet qui, à mon grand regret, ne s'avoue pas.

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                                              Cyroul et Nikita (je vous laisse deviner qui est qui...

Fort d'un album (tiré à une dizaine d'exemplaires) d'un qualité sonore et musicale irréprochable, Cyroul, de son vrai nom Cyril, vit depuis quelques temps à Marseille, où il coule des jours heureux avec sa muse, Nikita (de son vrai nom Perrine). Cet album, composé de dix morceaux, a été dans sa totalité composé et enregistré à l'aide d'un simple clavier, d'un logiciel informatique et d'un bon ordinateur (et d'un orfèvre hors du commun pour harmoniser le tout). 
Cyroul, à l'aise dans tous les styles, compose une musique hétéroclite, dont l'humeur change à chaque morceau. Son album, que j'ai intitulé "Looser", explore chaque univers musical avec brillo, et nous enrole dans sa croisade contre la monotonie des sentiments. 
Dans cet album, Cyroul n'hésite pas à user de tous mes instruments, ainsi tous les instruments à corde y figurent (violoncelle, violon, piano...), la batterie est omniprésente. Dans un morceau est même utilisé une flutte de pan, ainsi que divers instruments à vent et autres cuivres. 

Bref, Cyroul produit une musique accrocheuse, accessible à tous, où l'humeur et l'univers musical varie à chaque morceau. 
Au chômage technique depuis quelques temps (sur le plan musical), j'espère de tout coeur qu'il se remettra au plus vite à faire ce qu'il fait le mieux : faire rêver.

Je vous met une vidéo dont la musique est faite par Cyroul (ne vous intéressez pas aux images, c'est mal) :

                                                        http://youtube.com/watch?v=JcctqfW5BWw

Par Nezorf
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