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"Si vous avez montré la lune à un inculte, il la cherche encore."

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Mardi 25 novembre 2008

"Si vous ôtez le chapeau du chaton, il deviendra imbécile. Pourquoi ?"

La solution est là, tout près.


Solution: 

Dans "chaton", il y a les lettres h,a,t.
"Hat", qui, en anglais, veut dire "chapeau".
Il suffit de supprimer, d'ôter ces lettres, et il restera "con".
Par Nezorf - Publié dans : Divers
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Dimanche 23 novembre 2008

      Cela fait quelques temps déjà que je n'ai rien publié de concret, sur ce blog ou ailleurs. En publiant les quelques poèmes et écrits dénués, désormais effacés, j'ai délaissé le concept originel de ce blog : parler de ce qu'il me plait ou non, présenter les oeuvres m'ayant plus, etc. 

      Bien que n'ayant pas grand intérêt, un blog confie au moins ce privilège : pouvoir s'exprimer, librement, sans contrainte. C'est la raison pour laquelle je ne fermerais pas cette page, et, en outre, espère lui redonner vie. Dans la mesure du possible, c'est à dire de temps en temps, quand celui-ci s'y prêtera.

      Cependant, le concept va changer, ou plutôt évoluer : à partir de dorénavant (nôtez l'exactitude et la finesse de l'expression), je parlerais d'absolument tout, sans contrainte, encore une fois. J'espère également bannir à jamais mes écrits, qui sont une sorte d'alternative lorsque je n'ai rien à publier.

      D'ailleurs, si je me trouve être en cale sèche d'inspiration, ou en déficit de temps, et que, durant plusieurs jours, ou quelques semaines, rien de nouveau n'est publié, prenez votre mal en patience, il y aura toujours du nouveau. Sinon, trouvez un autre blog à visiter. Ou mieux : ouvrez votre propre page.

 

            A mon ami imaginaire, seul lecteur de ce blog depuis le temps.

Par Nezorf - Publié dans : Divers
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Mardi 20 mai 2008

On parle souvent de décadence "à la française", cette faculté si rare de faire basculer une cause, aussi noble et respectable soit-elle, vers le ridicule le plus total. Je ne vous citerais pas les exemples multiples et innombrables (car, contrairement au pouvoir d'achat, ceux-ci ne manquent pas), de la dite décadence, je vais me contenter de vous citer le plus récent, et, par la même occasion, celui que je juge le plus flagrant.

Tous les médias, ces temps-ci, parlent du projet irréalisable de boycott des Jeux Olympiques de Pékin, et ce pour les raisons que nous connaissons tous, à cause, encore une fois, du matraquage médiatique. Je ne vous refais pas l'histoire. C'est une cause - noble mais inutile - que mène l'ONU depuis désormais plusieurs mois, l'ONU ralliant la quasi totalité des pays du globe. De plus, un mouvement de la population - tout aussi inutile - consistant à arborer fièrement (et souvent d'ailleurs dans le but d'acquérir un acqui de conscience patenté) un t-shirt représentant les anneaux des Jeux Olympiques sous forme de menottes. L'ironie serait que ces t-shirts soient fabriqués par des ouvriers chinois, pas plus au courant des droits de l'homme que des dernière ventes de Julien Doré (l'humanité a été capable de bien pire en matière d'ignominies). Le "soutient" populaire se caractérise par la suite par la signature de pétitions diverses, de tracts, de blogs ou encore, dans des cas plus difficilement confrontables, car moins fréquents, de films diffusés sur Internet. Mais la raison de la rédaction de cet article n'est pas dans ces diverses discussion diplomatiques dites "démocratiques" et les lamentations tribulatoires post-mortem d'une population n'ayant toujours pas pris conscience qu'ils se battent pour une cause perdue d'avance.




La raison de cette articulation, la voici : j'ai appris, par mon père, qu'une grande chaîne de super marchés dont je ne citerais pas le nom a arrêté de vendre les célèbres Danettes, ces yaourts commercialisés par Danone au gingle publicitaire si réputé, en raison d'une nouvelle augmentation de leur prix. Personnellement, je doute que cela soit la goutte d'eau qui face déborder l'océan du ras-le-bol populaire français, mais je pense que ce type de geste, si celui-ci vient à se reproduire et à se multiplier de façon importante, pourrait pousser les industriels (dont je ne dresserais pas le tableau, sous risque d'être grossier) à revoir leurs prix à la baisse, et de ce fait de faire remonter le pouvoir d'achat.



Désormais, regardons la situtation d'un regard extérieur, en tant qu'étrangers à la France ; le monde se bat pour le boycott des J.O., pendant que nous, français, boycottons des yaourts. L'ironie bat son plein.
Cet article n'a pas pour but de proposer une quelconque solution ou porte de sortie à cette situation virant à la comédie, non, il a pour seul but de nous faire prendre conscience, du moins je l'espère, que le "prestige français" des siècles derniers est bel et bien mort, et que la France n'est désormais plus que l'ombre d'elle même, un galet chétif au milieu de rochers gigantesques pouvant à tout moment le réduire en miette (excusez moi pour cette métaphore, je suis français).
J'espère que nous trouverons le moyen de parer à cette décrépitude au plus vite, sous peine de le regretter très fortement dans les années à venir.


N.

Par Nezorf - Publié dans : Divers
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Dimanche 13 avril 2008
Une vidéo, encore une, basée sur la connerie de deux adolescents n'ayant rien à faire un dimanche après-midi pluvieux, avec pour seul accessoire un caméscope avec seulement une heure de batterie. 
Avec pour réalisateur génialissime Sixela, et acteur principal Nezorf, excellentissime au demeurant, ce métrage ultra tera court au ultra tera low budget conviendra parfaitement lors d'un foutage de gueule dans les règles. Petites précisions : cette vidéo n'est basée sur aucun scénario plausible, elle a été tournée au feeling, et a été réalisée et montée en 2h30, chronomètre dans la paluche.

37 secondes incultissimes.



Merci, tant qu'on y est, au joueur de ping-pong, sans qui rien de tout cela n'aurait été possible.

Bande sonore : Fear Factory - Digimortal.

 


Ce qui est communément appelé le "Director Recut" de cette vidéo est disponible à cette adresse :

http://www.youtube.com/watch?v=eFkQFY3WWqA

 

BO: Black Bomb A - Double.

Par Nezorf - Publié dans : Films
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Jeudi 27 mars 2008

Ce matin, madame Pichon est au fond du gouffre, terrassée par le suicide par défenestration de son chien Jojo, un teckel court sur pattes et proportionnellement aussi énorme que son ex-propriétaire. Celui-ci, ayant pris un vulgaire bourdon pour une friandise que sa maîtresse lui envoyait, s'est jeté, en vain, dans le vide, du haut des cinq étages de l'immeuble de la-dite Madame Pichon. Le chien s'est explosé sur le béton sans broncher, dans un bruit de soupière renversée. La SPA est sur le coup : il faut éradiquer les bourdons.

Ce matin également, dans un bar parisien, Aldo la Castagne, soûl, refait le portrait d'un quidam ayant osé critiquer le short rose bonbon de l'attaquant côté gauche de son équipe de foot favorite, à qui il voue, comme tant d'autres, corps et âme (et liberté). Le pauvre quidam, souffrant d'une fracture de la machoire, ainsi que d'un enfoncement de l'oeil droit, a décidé de porter l'affaire devant les prud'hommes. Il n'avait pas bien travaillé en éducation civique.

Dans le Morbihan, Madame Mourbec parle dans sa barbe (malheureusement pour sa féminité, madame Mourbec a une barbe), envers un couple d'adolescents amoureux, s'embrassant avec passion (un couple composé des deux sexes opposés, sinon madame Mourbec aurait eu un infarctus). Elle jure, en les regardant, et-ce de la manière la plus grossière ("malfrats", "cancrelats", "jeunes délinquants"). En effet, madame Mourbec, sous l'influence de son éducation vieille école, trouve le fait de procéder à un transfert de salive en pleine rue, et devant les passants, qui plus est, au paroxysme de l'impudeur. Les jeunes d'aujourd'hui sont de pauvres ignares désoeuvrés. Inchallah.

Dans la banlieue de Saint-Bourbier-les-Chaudrons, Jean-Philippe se fait interpeller par la gendarmerie, en flagrant délit de braconnage (bilan : un escargot mort, quatre fourmis écrasées). Par chance, le gendarme l'ayant coffré étant un fan insatiable de Jonnhy, laissera partir Jean-Philippe, en le félicitant de porter, selon lui, "le plus beau prénom du monde".

Ce matin, Fredo se sent d'humeur maussade. En effet, son rothweiller pure race s'est fait les ratounes sur ses charentaises cent pour cent pur laine de yak. Fredo décide d'oublier ce malencontreux accident dans le Ricard. Encore une fois.

En ce moment même, un groupe de terroristes des plus dangereux a réussi un coup d'état sans violence ni effusion de sang, et gouverne désormais le pays. Le génie de l'opération fut que le groupe est parvenu au pouvoir avec l'accord du peuple. A la tête du complot, un petit homme, manipulateur et sans scrupules, en passe de devenir l’homme à la tête du premier régime dictatorial français de l'Histoire, si ce n'est déjà fait. Une chose est sûre : il est devenu le gagne-pain de dizaines de journaux désoeuvrés, dont la rédaction, constamment murgée, s'endort dans son vomi, publiant sans s'en lasser chaque photo qu'elle achète de lui à prix d'or, le petit homme est ainsi devenu la coqueluche des médias français, omniprésent, et est prisé par tous les magazines "pipoles". Le régime dictato-empiro-blinblingo-monarchial est désormais instauré.

Le lien entre toutes ces personnes ? Ils ont tous donné leur voix au groupe monarchial cité ci-juste au dessus. Comme tant d'autres.
Pauvre démocratie...

Enfin bon, je ne vais pas trop en parler, je tiens à vivre vieux (et con).
Sans rancune.

beauf_color.jpg

Par Nezorf - Publié dans : Mes écrits
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Jeudi 27 mars 2008

 

Voici un morceau que j'ai composé à l'aide d'Audacity, un logiciel de montages audios.
J'ai utilisé des passages des morceaux suivants :

Dans l'ordre :

Kaizen, "Leadersheep"
Dagoba, "The white guy (Suicide)"
Cephalic Carnage, "Ov Vicissitude"
Benighted, "Foetus"
Eths, "Outro"
Ultra Vomit, "Outro"
Benighted, "Stay brutal"
Decapitated, "The fury"
Fear Factory, "Obsolete"
Cradle of Filth, "Satyriasis"
Nine Inch Nails, "Hapiness in Slavery"
Dimmu Borgir, "Progenies of the great Apocalypse"
Winterthrone, "Scarsoul" (à l'envers dans le morceau)
Eths, "Outro" (à l'envers cette fois-ci)
Beneath The Massacre, "Untitled"

J'ai mis le morceau sous YouTube, mais la partie vidéo ne sert à rien.

En espérant que ça vous a plu
               
                     .

Par Nezorf - Publié dans : Musique
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Mardi 25 mars 2008

Passe temps inconcevablement inutile, ridicule, et bête : lorsque l'ennui persiste, je m'amuse à faire des anagrammes. Peu importe le groupe de mots, peu importe le sens (puisque souvent il n'y en a aucun), je brise des mots pour mieux les rassembler. Je me suis ainsi rendu compte que le pouvoir des mots était infini, car, avec seulement quelques lettres, il existe des dizaines de combinaisons. Merci, messieurs de l'OuLiPo.
Rien de bien important. A vrai dire, on s'en fout totalement.
Cependant, puisque ce blog est exclusivement réservé à l'inculture notoire, je me devais d'y relater ce fait aussi étrange qu'insignifiant :

La dernière fois, j'ai choisi, et je me demande encore pourquoi, "amour éternel".
A la première tentative, cela a donné, presque instantanement, comme une évidence, les mots "larme ou terne".
Douteux.
Mais, bien heureusement (?), cette anectode (datant d'hier soir, je le précise), ne s'arrête pas là : à la deuxième tentative, cela a donné "lente ou armer".
Devons-nous y voir une simple coïncidence ?
Ensuite, à la troisième ou quatrième tentative, je ne sais plus exactement, j'ai trouvé "réel me tourna", insensé, mais au moins ça existe.
De plus, ça a failli marcher pour "mort au réel", mais non.
Plus légèrement, ça a aussi donné "un réel me rota".
(Rigolez, c'est fait pour.)

Ce fut la dernière trouvaille, j'imagine bien qu'il en persiste d'autres, avec toujours "amour éternel", mais pour l'instant je n'ai point envie de les chercher. Cela dit, ça ne vous empêche de le faire, si vous avez du temps à perdre. Oh et puis un petit conseil pour la route, ne cherchez pas le divertissement avec les anagrammes, c'est encore pire.


Pour finir, un petit lien sympa : http://www.oulipo.net/

Par Nezorf - Publié dans : Divers
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Mardi 19 février 2008
Mon tuteur de stage m'a donné à faire la chronique d'un album, selon les doctrines journalistiques: avec titre, chapeau (une intro, quoi), et en respectant un nombre de signes donné. Bref, voilà ce que ça donne : 

Dagoba-WhatHellIsAbout.jpg

Dagoba: L'enfer pour aujourd'hui
 
Avec ce nouvel album, Dagoba a décidé de nous faire voyager en enfer, et prouve une fois de plus qu'il ne fait pas dans la dentelle…
 
Intitulé "What hell is about", le nouvel album des marseillais, bien que divergeant peu de l'ancien (mais néanmoins génial) album du groupe, nous prouve encore une fois que ces orfèvres ont plus d'un tour dans leur sac, et sont capables de rivaliser avec les plus grands de l'industrie métallurgique.
Pour ce nouvel opus, le groupe a décidé d'alléger sa musique, avec cette fois plus de passages mélodiques, plus de transitions, de baisses de volume, constituant un formidable contrastes avec les passages plus lourds, plus violents. Citons dans les morceaux plus "calmes" Cancer, plus rock et plus mélodique.
Ce disque, bien que faisant preuve d'une régularité rare, contient tout de même ses morceaux phare, citons par exemple The things within, ou encore It's all about time, jusque là les plus connus du groupe. Cependant, chacun mérite son écoute particulière, et mérite que l'on s'y attarde.
Afin de varier, et d'offrir à l'auditeur une autre musique, le chanteur alterne entre chant clair et hurlements titanesques, accompagnés par la guitare accordée au plus grave, les blast beats ô combien rapides, et les lignes de basse dévastatrices, le tout s'accordant et se complétant avec une osmose rare.
Un indispensable.
 
Formé en 1997, Dagoba est un groupe marseillais. Après une première partie du groupe allemand Rammstein, le chanteur, Shawter, renouvelle entièrement le line-up du groupe, n'étant pas satisfait par le manque de motivation des autres membres. C'est ainsi que font leur entrée en scène Franky, le batteur octo-brachial, Werther, le bassiste, et Izakar, le guitariste aux doigts de fée. Après une première démo "Release the fury", sortie en 2001, Dagoba sort, en 2003, son premier album, éponyme. Le succès est immédiat, et les critiques sont unanimes : le renouveau du metal français sera avec Dagoba ou ne sera pas. Mais, bien que flatté de toutes ces louanges, le groupe continue à étoffer sa réputation européenne, en donnant nombre de concerts, et en participant à de nombreux festivaux (notons par exemple sa participation au Hellfest 2006, où le groupe fût adulé).
En 2006, la sortie de leur deuxième album, "What hell is about", fait l'effet d'une bombe. Cette sortie, accompagnée d'une tournée européenne en compagnie d'In Flames et Sepultura, a été le déclic final. Désormais, le groupe est connu dans toute l'Europe, et se produit très régulièrement à l'étranger. La France a trouvé son messie.
Par Nezorf - Publié dans : Musique
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Mercredi 13 février 2008

Texte sans importance, donc à publier d'urgence...


Nous sommes, pour la plupart, nés de la même passion bicéphale, de la fusion de deux amoureux transis, dans la fraîcheur aveuglante de leur jeune âge, de cet acte jouissif et héréditaire, de ce devoir inconscient de la préservation de l’espèce humaine, de cet acte aussi insignifiant, et pourtant ayant souvent tant de conséquences, qu’est l’amour. L’Amour, avec un grand E, comme ils disent. Bref, après la dite copulation; suivi de la fusion des gamètes de nos deux géniteurs, ainsi qu’une attente avoisinant souvent neuf mois, nous sommes nés. À quoi jouent-ils ? À quoi ont-ils joué ? Pourquoi re-joueront-ils sûrement ?

 

Nous sommes nés. Passablement conscients, voir totalement inertes. Nous ne sommes que des êtres vivants élevés au stade ingrat de sadique du végétal, de vrais légumes dotés d’épidermes. Pour nous, rien n’existe, nous n’avons pas conscience de ce que nous sommes. Et puis, sommes-nous vraiment ? Le sommeil et la sustentation sont nos seules activités, aussi bien journalières que nocturnes. Car oui, si la nouvelle progéniture n’est pas assez remplie, ou au contraire vient de se vider, le réveil sonne. Chez un nourrisson, le mode vibreur n’existe pas. Les parents, excédés et épuisés, ne peuvent rien face à cet amas de chair informe, pesant pourtant le vingtième de leur poids, ceci à cause d’une éthique et d’une morale propre à notre société : ne détruire que ce que l’on n’a pas créé, sauf si cela nous est utile. Loi universelle auquel l‘humanité voue une totale dévotion, une obéissance abjecte et aveugle, au détriment de tout ce qui l‘entoure, le cas contraire ne serait pas marrant. Non seulement ce tas amorphe, immobile, et bruyant ne sert à rien, hormis harasser des parents ne sachant plus que faire, qui même si ils le détruisent, ne pourrons rien faire de son cadavre, si ce n‘est du compost. Et je ne parle pas bien sûr des inconvénients judiciaires qu’une telle décision peut engranger. À quoi jouons-nous ? À quoi avons-nous joué ? À quoi jouerons-nous sûrement tout le reste de notre vie ?…  

Entrée dans le « monde des grands », c’est-à-dire la cours des petits. Nous sommes en maternelle. Nos parents peuvent enfin souffler : ils ont trouvé le moyen de passer — au moins — leurs journées tranquilles. Dans ce lieu infâme, nous faisons connaissance avec nos semblable, puis nous nous distinguons au sein de cette société insouciante, on nous attribue déjà des étiquettes, qui nous suivront très probablement tout le reste de notre vie. Vermine philanthrope, vermine misanthrope. Le choix est souvent difficile. Nous sommes entassés tous les jours dans une classe morne, avec pour seule stimulation sensorielle le son soporifique de la voix de l’instituteur ou de l’institutrice, ou encore le bruit strident de la craie ayant malencontreusement glissé sur la masse sombre du tableau noir. Éventuellement, nous apprenons des choses. Nous nous moquons toujours de tout, nous n’avons même pas conscience des autres, simples plantes rosâtres et mobiles, avec éventuellement le mode « pleures à outrance », comme nous. Nous nous moquons toujours de savoir quel est notre but précis sur terre, car nous sommes, selon le commun des mortels, trop jeunes pour se poser ce type de questions. Nous sommes donc incapables de répondre à la question la plus existentielle :« A quoi devrons-nous jouer ? ».

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Ce texte n'a pas été fini, le sommeil ayant pris le dessus, je doutes que la fin n'arrive un jour, "mais je n'ais pas à m'excuser", comme dirait l'autre (qui devrait se reconnaître). Quoi que si, excusez-moi.

Par Nezorf - Publié dans : Mes écrits
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Lundi 11 février 2008

Je viens de me procurer leur dernier album, Black Holes and Revelations, et je le trouve vraiment pas mal. Je ne vais d'ailleurs pas tarder à acquérir Showbiz, leur premier album, sauf qu'on s'en fiche. Je vais donc essayer de critiquer dans les règles, positivement ou péjorativement, le dernier né de la famille Muse. La suite en dessous...

Biographie, inculture oblige : Muse est un groupe originaire de Teignmouth en Angleterre. Composé de Matthew Bellamy (guitare / chant), de Chris Wolstenholme (basse) et de Dominic Howard (batterie), le groupe fît ses débuts à 13 ans, le nom Muse ne fût adopté qu'en 1997. C'est en 1998, lors de la sortie de Muscle Museum, que naîtra le succès du groupe, qui s'alimente et grossit un peu plus à chacun de leurs albums. Ils se firent connaître en France grâce à Showbiz, le premier album, sous la tutelle de Maverick Records. 
Aujourd'hui, avec cing albums à son actif et l'apogée de leur succès, Muse est déjà reconnu comme l'un des groupes les plus réputés du globe. 

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Personnellement, je trouve cet album excellent, bien qu'un poil plus commerçial comparé à ses prédecesseurs (ce qui n'enlève rien à la qualité de l'opus, c'est juste une histoire de pub), avec ses morceaux paquebots, tels que "Starlight", ou encore "Supermassive Black Hole", que vous avez certainement dû entendre sur les ondes. Le reste de l'album n'en reste pas moins rock, avec certains passages tantôt sanguins, tantôt doux et atmosphériques. 

Bref, un indispensable.

Par Nezorf - Publié dans : Musique
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