"Si vous ôtez le chapeau du chaton, il deviendra imbécile. Pourquoi ?"
La solution est là, tout près.
Solution:
"Hat", qui, en anglais, veut dire "chapeau".
Il suffit de supprimer, d'ôter ces lettres, et il restera "con".
"Si vous avez montré la lune à un inculte, il la cherche encore."
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"Si vous ôtez le chapeau du chaton, il deviendra imbécile. Pourquoi ?"
La solution est là, tout près.
Solution:
Cela fait quelques temps déjà que je n'ai rien publié de concret, sur ce blog ou ailleurs. En publiant les quelques poèmes et écrits dénués, désormais effacés, j'ai délaissé le concept originel de ce blog : parler de ce qu'il me plait ou non, présenter les oeuvres m'ayant plus, etc.
Bien que n'ayant pas grand intérêt, un blog confie au moins ce privilège : pouvoir s'exprimer, librement, sans contrainte. C'est la raison pour laquelle je ne fermerais pas cette page, et, en outre, espère lui redonner vie. Dans la mesure du possible, c'est à dire de temps en temps, quand celui-ci s'y prêtera.
Cependant, le concept va changer, ou plutôt évoluer : à partir de dorénavant (nôtez l'exactitude et la finesse de l'expression), je parlerais d'absolument tout, sans contrainte, encore une fois. J'espère également bannir à jamais mes écrits, qui sont une sorte d'alternative lorsque je n'ai rien à publier.
D'ailleurs, si je me trouve être en cale sèche d'inspiration, ou en déficit de temps, et que, durant plusieurs jours, ou quelques semaines, rien de nouveau n'est publié, prenez votre mal en patience, il y aura toujours du nouveau. Sinon, trouvez un autre blog à visiter. Ou mieux : ouvrez votre propre page.
A mon ami imaginaire, seul lecteur de ce blog depuis le temps.
On parle souvent de décadence "à la française", cette faculté si rare de faire basculer une cause, aussi noble et respectable soit-elle, vers le ridicule le plus total. Je ne vous citerais pas
les exemples multiples et innombrables (car, contrairement au pouvoir d'achat, ceux-ci ne manquent pas), de la dite décadence, je vais me contenter de vous citer le plus récent, et, par la
même occasion, celui que je juge le plus flagrant.
Tous les médias, ces temps-ci, parlent du projet irréalisable de boycott des Jeux Olympiques de Pékin, et ce pour les raisons que nous connaissons tous, à cause, encore une fois, du matraquage
médiatique. Je ne vous refais pas l'histoire. C'est une cause - noble mais inutile - que mène l'ONU depuis désormais plusieurs mois, l'ONU ralliant la quasi totalité des pays du globe.
De plus, un mouvement de la population - tout aussi inutile - consistant à arborer fièrement (et souvent d'ailleurs dans le but d'acquérir un acqui de conscience patenté)
un t-shirt représentant les anneaux des Jeux Olympiques sous forme de menottes. L'ironie serait que ces t-shirts soient fabriqués par des ouvriers chinois, pas plus au courant des droits de
l'homme que des dernière ventes de Julien Doré (l'humanité a été capable de bien pire en matière d'ignominies). Le "soutient" populaire se caractérise par la suite par la signature de pétitions
diverses, de tracts, de blogs ou encore, dans des cas plus difficilement confrontables, car moins fréquents, de films diffusés sur Internet. Mais la raison de la rédaction de cet article n'est
pas dans ces diverses discussion diplomatiques dites "démocratiques" et les lamentations tribulatoires post-mortem d'une population n'ayant toujours pas pris conscience qu'ils se
battent pour une cause perdue d'avance.

Désormais, regardons la situtation d'un regard extérieur, en tant qu'étrangers à la France ; le monde se bat pour le boycott des J.O., pendant que nous, français, boycottons des yaourts. L'ironie
bat son plein.
Cet article n'a pas pour but de proposer une quelconque solution ou porte de sortie à cette situation virant à la comédie, non, il a pour seul but de nous faire prendre conscience, du moins je
l'espère, que le "prestige français" des siècles derniers est bel et bien mort, et que la France n'est désormais plus que l'ombre d'elle même, un galet chétif au milieu de rochers gigantesques
pouvant à tout moment le réduire en miette (excusez moi pour cette métaphore, je suis français).
J'espère que nous trouverons le moyen de parer à cette décrépitude au plus vite, sous peine de le regretter très fortement dans les années à venir.
N.
Merci, tant qu'on y est, au joueur de ping-pong, sans qui rien de tout cela n'aurait été possible.
Bande sonore : Fear Factory - Digimortal.
Ce qui est communément appelé le "Director Recut" de cette vidéo est disponible à cette adresse :
http://www.youtube.com/watch?v=eFkQFY3WWqA
BO: Black Bomb A - Double.
Ce matin, madame Pichon est au fond du gouffre, terrassée par le suicide par défenestration de son chien Jojo, un teckel court sur pattes et proportionnellement aussi énorme que son
ex-propriétaire. Celui-ci, ayant pris un vulgaire bourdon pour une friandise que sa maîtresse lui envoyait, s'est jeté, en vain, dans le vide, du haut des cinq étages de l'immeuble de la-dite
Madame Pichon. Le chien s'est explosé sur le béton sans broncher, dans un bruit de soupière renversée. La SPA est sur le coup : il faut éradiquer les bourdons.
Ce matin également, dans un bar parisien, Aldo la Castagne, soûl, refait le portrait d'un quidam ayant osé critiquer le short rose bonbon de l'attaquant côté gauche de son équipe de foot
favorite, à qui il voue, comme tant d'autres, corps et âme (et liberté). Le pauvre quidam, souffrant d'une fracture de la machoire, ainsi que d'un enfoncement de l'oeil droit, a décidé de porter
l'affaire devant les prud'hommes. Il n'avait pas bien travaillé en éducation civique.
Dans le Morbihan, Madame Mourbec parle dans sa barbe (malheureusement pour sa féminité, madame Mourbec a une barbe), envers un couple d'adolescents amoureux, s'embrassant avec passion (un couple
composé des deux sexes opposés, sinon madame Mourbec aurait eu un infarctus). Elle jure, en les regardant, et-ce de la manière la plus grossière ("malfrats", "cancrelats", "jeunes délinquants").
En effet, madame Mourbec, sous l'influence de son éducation vieille école, trouve le fait de procéder à un transfert de salive en pleine rue, et devant les passants, qui plus est, au paroxysme de
l'impudeur. Les jeunes d'aujourd'hui sont de pauvres ignares désoeuvrés. Inchallah.
Dans la banlieue de Saint-Bourbier-les-Chaudrons, Jean-Philippe se fait interpeller par la gendarmerie, en flagrant délit de braconnage (bilan : un escargot mort, quatre fourmis écrasées). Par
chance, le gendarme l'ayant coffré étant un fan insatiable de Jonnhy, laissera partir Jean-Philippe, en le félicitant de porter, selon lui, "le plus beau prénom du monde".
Ce matin, Fredo se sent d'humeur maussade. En effet, son rothweiller pure race s'est fait les ratounes sur ses charentaises cent pour cent pur laine de yak. Fredo décide d'oublier ce
malencontreux accident dans le Ricard. Encore une fois.
En ce moment même, un groupe de terroristes des plus dangereux a réussi un coup d'état sans violence ni effusion de sang, et gouverne désormais le pays. Le génie de l'opération fut que le
groupe est parvenu au pouvoir avec l'accord du peuple. A la tête du complot, un petit homme, manipulateur et sans scrupules, en passe de devenir l’homme à la tête du premier
régime dictatorial français de l'Histoire, si ce n'est déjà fait. Une chose est sûre : il est devenu le gagne-pain de dizaines de journaux désoeuvrés, dont la rédaction, constamment murgée,
s'endort dans son vomi, publiant sans s'en lasser chaque photo qu'elle achète de lui à prix d'or, le petit homme est ainsi devenu la coqueluche des médias français, omniprésent, et est prisé par
tous les magazines "pipoles". Le régime dictato-empiro-blinblingo-monarchial est désormais instauré.
Le lien entre toutes ces personnes ? Ils ont tous donné leur voix au groupe monarchial cité ci-juste au dessus. Comme tant d'autres.
Pauvre démocratie...
Enfin bon, je ne vais pas trop en parler, je tiens à vivre vieux (et con).
Sans rancune.
Voici un morceau que j'ai composé à l'aide d'Audacity, un logiciel de montages audios.
J'ai utilisé des passages des morceaux suivants :
Dans l'ordre :
Kaizen, "Leadersheep"
Dagoba, "The white guy (Suicide)"
Cephalic Carnage, "Ov Vicissitude"
Benighted, "Foetus"
Eths, "Outro"
Ultra Vomit, "Outro"
Benighted, "Stay brutal"
Decapitated, "The fury"
Fear Factory, "Obsolete"
Cradle of Filth, "Satyriasis"
Nine Inch Nails, "Hapiness in Slavery"
Dimmu Borgir, "Progenies of the great Apocalypse"
Winterthrone, "Scarsoul" (à l'envers dans le morceau)
Eths, "Outro" (à l'envers cette fois-ci)
Beneath The Massacre, "Untitled"
J'ai mis le morceau sous YouTube, mais la partie vidéo ne sert à rien.
En espérant que ça vous a plu
.
Passe temps inconcevablement inutile, ridicule, et bête : lorsque l'ennui persiste, je m'amuse à faire des anagrammes. Peu importe le groupe de mots, peu importe le sens (puisque souvent il n'y
en a aucun), je brise des mots pour mieux les rassembler. Je me suis ainsi rendu compte que le pouvoir des mots était infini, car, avec seulement quelques lettres, il existe des dizaines de
combinaisons. Merci, messieurs de l'OuLiPo.
Rien de bien important. A vrai dire, on s'en fout totalement.
Cependant, puisque ce blog est exclusivement réservé à l'inculture notoire, je me devais d'y relater ce fait aussi étrange qu'insignifiant :
La dernière fois, j'ai choisi, et je me demande encore pourquoi, "amour éternel".
A la première tentative, cela a donné, presque instantanement, comme une évidence, les mots "larme ou terne".
Douteux.
Mais, bien heureusement (?), cette anectode (datant d'hier soir, je le précise), ne s'arrête pas là : à la deuxième tentative, cela a donné "lente ou armer".
Devons-nous y voir une simple coïncidence ?
Ensuite, à la troisième ou quatrième tentative, je ne sais plus exactement, j'ai trouvé "réel me tourna", insensé, mais au moins ça existe.
De plus, ça a failli marcher pour "mort au réel", mais non.
Plus légèrement, ça a aussi donné "un réel me rota".
(Rigolez, c'est fait pour.)
Ce fut la dernière trouvaille, j'imagine bien qu'il en persiste d'autres, avec toujours "amour éternel", mais pour l'instant je n'ai point envie de les chercher. Cela dit, ça ne vous empêche de
le faire, si vous avez du temps à perdre. Oh et puis un petit conseil pour la route, ne cherchez pas le divertissement avec les anagrammes, c'est encore pire.
Pour finir, un petit lien sympa : http://www.oulipo.net/
Texte sans importance, donc à publier d'urgence...
Nous sommes, pour la plupart, nés de la même passion bicéphale, de la fusion de deux amoureux transis, dans la fraîcheur aveuglante de leur jeune âge, de cet acte jouissif et héréditaire, de ce
devoir inconscient de la préservation de l’espèce humaine, de cet acte aussi insignifiant, et pourtant ayant souvent tant de conséquences, qu’est l’amour. L’Amour, avec un grand E, comme ils
disent. Bref, après la dite copulation; suivi de la fusion des gamètes de nos deux géniteurs, ainsi qu’une attente avoisinant souvent neuf mois, nous sommes nés. À quoi jouent-ils ? À quoi
ont-ils joué ? Pourquoi re-joueront-ils sûrement ?
Nous sommes nés. Passablement conscients, voir totalement inertes. Nous ne sommes que des êtres vivants élevés au stade ingrat de sadique du végétal, de vrais légumes dotés d’épidermes. Pour nous, rien n’existe, nous n’avons pas conscience de ce que nous sommes. Et puis, sommes-nous vraiment ? Le sommeil et la sustentation sont nos seules activités, aussi bien journalières que nocturnes. Car oui, si la nouvelle progéniture n’est pas assez remplie, ou au contraire vient de se vider, le réveil sonne. Chez un nourrisson, le mode vibreur n’existe pas. Les parents, excédés et épuisés, ne peuvent rien face à cet amas de chair informe, pesant pourtant le vingtième de leur poids, ceci à cause d’une éthique et d’une morale propre à notre société : ne détruire que ce que l’on n’a pas créé, sauf si cela nous est utile. Loi universelle auquel l‘humanité voue une totale dévotion, une obéissance abjecte et aveugle, au détriment de tout ce qui l‘entoure, le cas contraire ne serait pas marrant. Non seulement ce tas amorphe, immobile, et bruyant ne sert à rien, hormis harasser des parents ne sachant plus que faire, qui même si ils le détruisent, ne pourrons rien faire de son cadavre, si ce n‘est du compost. Et je ne parle pas bien sûr des inconvénients judiciaires qu’une telle décision peut engranger. À quoi jouons-nous ? À quoi avons-nous joué ? À quoi jouerons-nous sûrement tout le reste de notre vie ?…
Entrée dans le « monde des grands », c’est-à-dire la cours des petits. Nous sommes en maternelle. Nos parents peuvent enfin souffler : ils ont trouvé le moyen de passer — au moins —
leurs journées tranquilles. Dans ce lieu infâme, nous faisons connaissance avec nos semblable, puis nous nous distinguons au sein de cette société insouciante, on nous attribue déjà des
étiquettes, qui nous suivront très probablement tout le reste de notre vie. Vermine philanthrope, vermine misanthrope. Le choix est souvent difficile. Nous sommes entassés tous les jours dans une
classe morne, avec pour seule stimulation sensorielle le son soporifique de la voix de l’instituteur ou de l’institutrice, ou encore le bruit strident de la craie ayant malencontreusement glissé
sur la masse sombre du tableau noir. Éventuellement, nous apprenons des choses. Nous nous moquons toujours de tout, nous n’avons même pas conscience des autres, simples plantes rosâtres et
mobiles, avec éventuellement le mode « pleures à outrance », comme nous. Nous nous moquons toujours de savoir quel est notre but précis sur terre, car nous sommes, selon le commun
des mortels, trop jeunes pour se poser ce type de questions. Nous sommes donc incapables de répondre à la question la plus existentielle :« A quoi devrons-nous jouer ? ».
Ce texte n'a pas été fini, le sommeil ayant pris le dessus, je doutes que la fin n'arrive un jour, "mais je n'ais pas à m'excuser", comme dirait l'autre (qui devrait se reconnaître). Quoi que
si, excusez-moi.
Je viens de me procurer leur dernier album, Black Holes and Revelations, et je le trouve vraiment pas mal. Je ne vais d'ailleurs pas tarder à acquérir Showbiz, leur premier
album, sauf qu'on s'en fiche. Je vais donc essayer de critiquer dans les règles, positivement ou péjorativement, le dernier né de la famille Muse. La suite en dessous...
Biographie, inculture oblige : Muse est un groupe originaire de Teignmouth en Angleterre. Composé de Matthew Bellamy (guitare / chant), de Chris Wolstenholme (basse) et de Dominic Howard
(batterie), le groupe fît ses débuts à 13 ans, le nom Muse ne fût adopté qu'en 1997. C'est en 1998, lors de la sortie de Muscle Museum, que naîtra le succès du groupe, qui s'alimente et
grossit un peu plus à chacun de leurs albums. Ils se firent connaître en France grâce à Showbiz, le premier album, sous la tutelle de Maverick Records.
Aujourd'hui, avec cing albums à son actif et l'apogée de leur succès, Muse est déjà reconnu comme l'un des groupes les plus réputés du globe.
Personnellement, je trouve cet album excellent, bien qu'un poil plus commerçial comparé à ses prédecesseurs (ce qui n'enlève rien à la qualité de l'opus, c'est juste une histoire de
pub), avec ses morceaux paquebots, tels que "Starlight", ou encore "Supermassive Black Hole", que vous avez certainement dû entendre sur les ondes. Le reste de l'album n'en
reste pas moins rock, avec certains passages tantôt sanguins, tantôt doux et atmosphériques.
Bref, un indispensable.